- Celui qui reçoit l'autorisation de copier une ½uvre au Louvre.
- La copie doit être d'une taille supérieure ou inférieure de 1/5 ème de la hauteur et la largeur de l'original.
- Le copiste n'est pas autorisé à reproduire la signature du Maitre.
- Lors de l'entrée de la toile vierge au Musée, celle-ci est tamponnée au recto et au verso.
- La responsable des copistes du Louvre appose sur le verso de la toile, le numéro d'autorisation, la date d'entrée et de sortie.
- Un copiste ayant terminé sa copie ne peut en commencer une autre avant d'avoir retiré la première de l'enceinte du Musée.
- Pour qu'une copie puisse être cédée, il faut que l' ½uvre originale soit du ressort du domaine public, c'est à dire que son auteur soit décédé depuis plus de 70 ans.
Une belle copie relève-t-elle du grand Art et d'un savoir faire?
La copie demande de la rigueur dans la traduction, comme la musique, il faut l'ajuster convenablement.
Elle correspond toujours pour l'artiste, à un coup de c½ur, à une envie de se dépasser soi-même, de comprendre les secrets du maître, de s'approprier un peu de son génie.
Les copistes sont les continuateurs d'une longue tradition.
Au XIXe siècle ils encombraient les salles du musée.
On rencontrait aussi bien des apprentis artistes avec leur maîtres, que des jeunes filles de bonne famille venant s'initier à l'art ou des professionnels essayant de vivre de la vente de ces reproductions.
Des "grands Maîtres" ont ainsi commencé leur carrière tels que Delacroix, Degas, Matisse et Van Gogh.
L'histoire de l'art s'est aussi façonnée par les interprétations successives d'artistes trouvant leur place au Louvre et servant à leur tour de relais pour les générations suivantes.
Il faut copier les anciens, sans être prisonnier de leur exemple. (fidèle à la tradition et pourtant plein de nouveauté)
L' important est que le Maitre accorde à la copie, une place dans la formation d'un jeune peintre.
Je vous recommande de s'instruire devant les tableaux du musée, mais il n'était pas question de faire des copies exactes;
“c'était plutôt à des esquisses d' après les maitres qu'il me fallait travailler”
- La copie doit être d'une taille supérieure ou inférieure de 1/5 ème de la hauteur et la largeur de l'original.
- Le copiste n'est pas autorisé à reproduire la signature du Maitre.
- Lors de l'entrée de la toile vierge au Musée, celle-ci est tamponnée au recto et au verso.
- La responsable des copistes du Louvre appose sur le verso de la toile, le numéro d'autorisation, la date d'entrée et de sortie.
- Un copiste ayant terminé sa copie ne peut en commencer une autre avant d'avoir retiré la première de l'enceinte du Musée.
- Pour qu'une copie puisse être cédée, il faut que l' ½uvre originale soit du ressort du domaine public, c'est à dire que son auteur soit décédé depuis plus de 70 ans.
Une belle copie relève-t-elle du grand Art et d'un savoir faire?
La copie demande de la rigueur dans la traduction, comme la musique, il faut l'ajuster convenablement.
Elle correspond toujours pour l'artiste, à un coup de c½ur, à une envie de se dépasser soi-même, de comprendre les secrets du maître, de s'approprier un peu de son génie.
Les copistes sont les continuateurs d'une longue tradition.
Au XIXe siècle ils encombraient les salles du musée.
On rencontrait aussi bien des apprentis artistes avec leur maîtres, que des jeunes filles de bonne famille venant s'initier à l'art ou des professionnels essayant de vivre de la vente de ces reproductions.
Des "grands Maîtres" ont ainsi commencé leur carrière tels que Delacroix, Degas, Matisse et Van Gogh.
L'histoire de l'art s'est aussi façonnée par les interprétations successives d'artistes trouvant leur place au Louvre et servant à leur tour de relais pour les générations suivantes.
Il faut copier les anciens, sans être prisonnier de leur exemple. (fidèle à la tradition et pourtant plein de nouveauté)
L' important est que le Maitre accorde à la copie, une place dans la formation d'un jeune peintre.
Je vous recommande de s'instruire devant les tableaux du musée, mais il n'était pas question de faire des copies exactes;
“c'était plutôt à des esquisses d' après les maitres qu'il me fallait travailler”
