L' ABBE
Quand je regarde cet homme,
Qui se bat sans arrêter
Contre la misère et surtout pour la dignité,
Faut-il croire en l'homme ?
Question qu'il doit se poser,
Car depuis 50 ans petit homme n'arrête pas de pousser.
Dans ta quête du St-Graal
Pour l'être et sa fierté
Tu fais reprendre confiance
A tes compagnons délaissés.
Comme des fourmis laborieuses sans arrêter
Ils ramassent et réparent
Pour un logis et subsister.
Sans inspirer la pitié,
En gardant son humilité,
Petit homme au nom de Pierre
Garde la porte des oubliés.
Pour toi je n'ai qu'un souhait,
Que ça cesse de proliférer
Et que tu partes en paix
Avec le sentiment d'avoir bien fait.
Hé, l'abbé, hé, l'abbé
La misère a son bras de fer
Elle est si forte
Hé, l'abbé, hé, l'abbé
La misère a son bras de fer
Faut que tu l'emportes !
Jacques GUILLEMAN
Quand je regarde cet homme,
Qui se bat sans arrêter
Contre la misère et surtout pour la dignité,
Faut-il croire en l'homme ?
Question qu'il doit se poser,
Car depuis 50 ans petit homme n'arrête pas de pousser.
Dans ta quête du St-Graal
Pour l'être et sa fierté
Tu fais reprendre confiance
A tes compagnons délaissés.
Comme des fourmis laborieuses sans arrêter
Ils ramassent et réparent
Pour un logis et subsister.
Sans inspirer la pitié,
En gardant son humilité,
Petit homme au nom de Pierre
Garde la porte des oubliés.
Pour toi je n'ai qu'un souhait,
Que ça cesse de proliférer
Et que tu partes en paix
Avec le sentiment d'avoir bien fait.
Hé, l'abbé, hé, l'abbé
La misère a son bras de fer
Elle est si forte
Hé, l'abbé, hé, l'abbé
La misère a son bras de fer
Faut que tu l'emportes !
Jacques GUILLEMAN
