Mon regard Pictural

Mon regard Pictural

Je suis artiste peintre et ma meilleure école a été de copier au Louvre.
Je me suis, au fils du temps, spécialisée dans les portraits.
Je fais parler les différentes facettes des visages, tout en gardant un langage juste, avec exactitude.

Copiste au Louvre, j'ai aimé cheminer sur les gestes des plus grands artistes peintres, afin d'y rechercher ma propre identité.
Mon goût pour le portrait est né de mon soucis de justesse, de précision,
mais surtout de peindre dans un visage toute la fragile beauté du monde, tout son mystère intemporel...
J'aime bavarder avec la chair de mes modéles et la faire revivre et respirer, vibrante et nue comme éternelle...

A travers le portrait, le pinceau glisse.
Je travaille le visible et l'invisible, je joue avec la lumière, les ombres et les couleurs.

En entrant dans les détails, je peins un caractère, une expression, un sentiment, la face cachée, une âme.

J'essaie de transmettre la joie de vivre.

“ Le profil de l'inconnu, le réel incisif, sans concession, sans cruauté, une lueur qui s'épanouit en symbole...”








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# Posté le samedi 02 avril 2005 04:35

Modifié le vendredi 05 février 2010 10:56

Ramana Maharshi, huile sur tilleul - 15/20 cm (2010)

 Ramana Maharshi, huile sur tilleul - 15/20 cm (2010)

Ramana Maharshi
"Sagesse traditionnelle indienne"

A seize ans, l'adolescent futur Ramana Maharshi fut saisi par l'angoisse de la mort. Il s'allongea à même le sol : qu'est-ce qui se passe quand on est mort ? Le corps meurt, les pensées aussi... Que reste-t-il, enfin ? La réponse Absolue le saisit et ne le quitta plus. Pas de technique, pas de yoga, seulement cela : Vous êtes le Soi, Absolu. Vous êtes déjà Absolu. Alors pourquoi continuer à faire comme si vous étiez mortel ?

« Vous êtes Cela en cet instant même. »

Cette grande figure, qui a fortement marqué tous ceux qui l'ont approché, représente de nos jours la véritable image du sage védique. Orthodoxe, il n'enseigna cependant aucune doctrine, se contentant de ramener ses interlocuteurs à leur être essentiel.
« Le cosmos tout entier est contenu dans un petit point minuscule qui se trouve dans le c½ur, quand vous pénétrez réellement dans ce c½ur.

Selon Ramana Maharshi le corps physique auquel nous nous identifions est sans importance. Seul le Soi qui est la pure conscience d'être doit-être trouvée grâce à l'enquête incessante: « Qui-suis-je? »

Le c½ur est l'unique vérité.
L'esprit n'est qu'une étape

Un sage m'a dit un jour, il y a une incarnation divine par siècle.
De cette extraordinaire floraison de grands sages hindous qui apparurent vers le 1er quart du 20è siècle, ce fut sans contredit Ramana Maharshi (1879-1950) qui fut cette incarnation.





# Posté le samedi 02 avril 2005 12:25

Modifié le mardi 09 février 2010 07:13

Exposition au Restaurant Kim Lien

Exposition au Restaurant Kim Lien


COSETTE COULEUR CASSIS

Avec une précision chirurgicale et un art zen consommé s'élabore devant nous une peinture qui possède toutes les qualités de la surprise.
Pas de paradis artificiels, mais une joie bien naturelle.
Une pointe d'humour, mais la cruauté de la vivisection du réél.
L'Oeuvre se glisse sous les rides du temps et pénètre les plis archéologiques de notre évolution.
Calme, plénitude, équilibre, émergence sont savamment dosés par une solidité paysanne; on inspecte avec méthode les secrets du microcosme.

Les pinceaux déversent la lumière d'une seconde de vérité; la gnose d'un déclin sauvage.
Ce regard sans concession capte le lent mouvement de la dégradation plurielle qui achemine vers l'assomption d'une secrète sagesse.
Ne s'agit-il pas du cheminement insouciant du Piéton-ethnologue des contrées rimbaldiennes à travers la biographie de présences qui émergent?
Pour approcher de la vérité, ne faut-il pas plonger nu-pieds les couleurs dans l'abîme?



# Posté le samedi 07 mai 2005 10:32

Modifié le mardi 09 février 2010 07:17

Réalisation d'un portrait

Réalisation d'un portrait

1) Je prépare mon fond (toile de lin ou bois de tilleul) avec
une ou de couche de gesso ou de acrylic color basics.
Le résultat doit être très lise et je le ponce avec du
papier de verre (grain fin) si c'est nécessaire.

Le dessin pour un portrait demande beaucoup de rigueur.
Il faut absolument respecter toute les proportions.
Je dois garder un langage juste.

2) Je fais parler les différentes facettes des visages en
jouant avec les couleurs, les ombres et les lumières.
J' utilise de la peinture à l'huile avec un
médium (mélange d'huile de lin, vernis de copal, essence
de térébentine bi-rectifier ).

Mon gout pour le portrait est né de mon soucis de justesse,
de précision, mais surtout de peindre dans un visage
toute la fragile beauté du monde, tout son mystère
intemporel...

3) J'aime bavarder avec la chair de mes modèles et la faire
revivre et respirer, vibrante et nue comme éternelle...

A travers le portrait, le pinceau glisse.
Je travaille le visible et l'invisible.

En entrant dans les détails, je peins un caractère, une
expression, un sentiment, la face cachée , une âme.

4) L' étape la plus subtile est le glacis...
C'est l'application d'une couleur transparente , en couche
mince, sur une autre couleur.
Il peut avoir plusieurs couches successives, jusqu' à ce que
je sois satisfaite du résultat.
Pour moi, c'est un moment magique ...





# Posté le samedi 02 juillet 2005 05:13

Modifié le lundi 08 février 2010 11:41

Anguille, huile sur toile - 100/100 cm (2010)

 Anguille, huile sur toile - 100/100 cm (2010)

Le pinceau glisse, à travers mes réalisations.
Je travaille le visible et l'invisible, je joue avec la lumière, les ombres et les couleurs.
L' amour n'est pas un sentiment, c'est un art !





# Posté le jeudi 30 mars 2006 03:10

Modifié le dimanche 07 février 2010 08:16

Frédéric Chopin, huile sur toile de lin 27/35 cm . Copie d'une oeuvre de Eugéne Delacroix, réalisée au Louvre.

Frédéric Chopin, huile sur toile de lin 27/35 cm . Copie d'une oeuvre de Eugéne Delacroix, réalisée au Louvre.

Bicentenaire de la naissance de Frédéric Chopin : 1810 - 2010.

L'année 2010 verra célébrer le bicentenaire de la naissance de Frédéric Chopin. Né le 1er mars 1810 près de Varsovie, Chopin est l'un des plus célèbres pianistes et compositeurs de musique romantique. Sa musique est encore aujourd'hui l'une des plus jouées au monde.

De février à novembre 2010, le Berry où il séjourna sept années auprès de George Sand, se doit de célébrer l'artiste exceptionnel que fut Frédéric Chopin. Des concerts, festivals, colloques internationaux, Académie de Musique, expositions, organisés dans les différents lieux où il vécut seront les temps forts de cette année (http://www.pays-george-sand.com/Bicentenaire-de-la-naissance-de).

Immense virtuose, Chopin ne donne que trente concerts publics. Fou d'opéra, il insuffle du bel canto à ses Nocturnes. Exilé maladif, il brandit l'étendard de la Pologne dans ses Mazurkas. Amoureux d'inaccessibles évanescentes, il se met en couple avec George Sand la terrienne...
Saisir le visage de Chopin, c'est comme écouter un de ses Préludes énigmatiques.

Télérama a publié un hors-série sur un rythme vif et coloré de Polonaise, dans lequel le philosophe Vladimir Jankélévitch et de grands interprètes comme Maurizio Pollini, Alexandre Tharaud, Alain Planès, et Jean-Frédéric Neuburger nous racontent aussi leur Chopin.

Un peu d'histoire :
Né en Pologne le 1er mars 1810, d'un père français, professeur au lycée de Varsovie, et d'un mère polonaise d'origine modeste. Il commence ses études de piano à l'âge de sept ans. Enfant prodige, il est adulé par des princes et des comtesses et le sera sa vie durant. Il quitte Varsovie en 1830, avant l'insurrection et n'y retourna jamais.

Après être passé par Prague et Vienne, il arrive à vingt-et-un ans à Paris en septembre 1831, où il se produit dans plusieurs concerts qui fondent alors sa réputation. Il commence parallèlement une carrière de professeur, et les salons se l'arrachent. Il se considère fiancé à une jeune et riche héritière, Maria Wodzinska, mais celle-ci rompt leurs fiançailles l'année où Chopin est victime des premières manifestations de la tuberculose.

Frédéric Chopin rencontre George Sand en 1836 à Paris. Leurs amours sont discrets, car Chopin craint les réactions de sa famille. À l'automne 1838, pour la santé de Chopin qui tousse de manière inquiétante, la romancière décide de partir et d'emmener tout le monde (Chopin, Maurice et Solange, ses deux enfants) aux Baléares. Ils embarquent tous pour Majorque, en novembre 1838, et s'installent à la Chartreuse de Valldemosa. Après un séjour désastreux, ils reviennent en France en février et arrivent à Nohant en juin 1839.

Ils ne se quittent plus pendant près de dix ans et partagent leur vie entre Paris et Nohant où le musicien passe sept étés très inspirés puisqu'il y compose une grande partie de son ½uvre. Ils se séparent en 1847, deux ans avant la mort du compositeur.
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# Posté le mercredi 05 avril 2006 04:32

Modifié le dimanche 07 février 2010 08:30

Ben Jaâ Lahcen, huile sur toile de lin- 22/27 cm

Ben Jaâ Lahcen, huile sur toile de lin- 22/27 cm

"Un regard sur le monde, un regard sur les personnes, couleur d'étonnement, découverte de l'invisible et tendresse qui se change en beauté..."
(Albert gully)





# Posté le samedi 08 avril 2006 10:52

Modifié le lundi 30 novembre 2009 08:37

André Brodzki, huile sur tilleul - 15/20 cm (2009)

André Brodzki, huile sur tilleul - 15/20 cm (2009)

# Posté le samedi 08 avril 2006 10:55

Modifié le mardi 16 juin 2009 05:43

Antigone, huile sur tilleul - 20/24 cm.

Antigone, huile sur tilleul - 20/24 cm.

# Posté le samedi 08 avril 2006 10:59

Modifié le lundi 30 novembre 2009 08:42

Sage Marocain, huile sur tileul - 22,5/28 cm.

Sage Marocain, huile sur tileul - 22,5/28 cm.

# Posté le samedi 08 avril 2006 11:28

Modifié le lundi 30 novembre 2009 08:44